J’aimerai vous parler aujourd’hui du raz de marée de faillites d’entreprise annoncé suite à la crise sanitaire et économique sans précédent du covid-19.

Ce raz de marée annoncé aura-t-il lieu ?

Mon idée est que ces faillites de masse n’auront pas lieu.

Pourtant c’est ce qui est annoncé, et par les journalistes et par les experts de tout poil. Et en particulier, cette faillite, cette falaise, ce mur devrait être déclenché par les 1ères échéances de remboursement des prêts garantis par l’état, des fameux PGE.

Des échéances repoussées par le gouvernement pour donner de l’air aux entreprises

Outre le fait que ces échéances viennent d’être repoussées d’un an par le gouvernement (ce qui donne de l’air à bon nombre d’entreprises), on peut aussi constater que les entreprises les plus fragiles sont déjà en faillite.

On a d’ailleurs vu il y a quelques mois, des entreprises disparaitre, en particulier dans le retail. Ne revenons pas dessus, car ces entreprises ont déjà disparues.

On a vu également au début de la crise sanitaire covid-19 le chiffre de l’intérim baisser drastiquement et parallèlement se mettre en place le chômage partiel. 2 éléments qui ont pu servir d’une façon ou d’une d’amortisseur à un certain nombre de secteurs d’activité.

Crise économique : un accélérateur de transformation ?

Et puis surtout la crise n’est pas un fossoyeur, un tueur d’entreprise, mais bel et bien un accélérateur de transformation.

Alors, certes, quand la transformation est violente, quand le vent souffle beaucoup, un certain nombre d’entreprises ne résisteront pas. Mais, la majorité tiendra le coup et les entreprises saines, dont les fondamentaux sont bons, vont se relancer et se faisant vont relancer les marchés qui avaient temporairement baissé (sinon disparus) et vont réenclencher une dynamique qui va entrainer les entreprises peut-être un peu moins fortes, peut-être un peu moins solides.

Mais le marché va revenir par les entreprises les plus fortes.

Les crises précédentes ont démontré que la reprise de croissance est possible

Et la comparaison est frappante avec 2008, où on a vu ce phénomène arriver (toutes choses égales par ailleurs). 2008 et 2009 furent des années vraiment difficiles, avec une croissance négative où les entreprises sont allées au tapis.

Et en 2010 2011 une croissance qui est revenue, et qui a même été supérieure à la moyenne des années précédentes. Avec finalement, certes des faillites (et je ne dis d’ailleurs pas que durant cette crise que nous vivons actuellement il n’y en aura pas), mais il n’y aura probablement pas de raz de marée.

Et non seulement ça, mais il est également possible (essayons de rêver) qu’une période de croissance assez soutenue pourrait arriver finalement relativement rapidement.

En tout cas, c’est ce que je nous souhaite à nous tous.